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Lara Lee a lu déjà dead de Kathy Reichs

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu déjà dead de Kathy Reichs

4e de couverture :

Un beau jour d'été à Montréal, sur la table de dissection du laboratoire de médecine légale de la police provinciale, arrive un cadavre découvert dans l'ancien parc du Grand Séminaire. Le docteur Temperance Brennan est chargée d'autopsier ce qu'il reste d'une femme abominablement découpée en morceaux.
Sa sinistre expertise va la mener en première ligne de l'enquête, face à l'assassin pervers qui collectionne les victimes féminines...
Armée de son scalpel et de son instinct, Temperance traque le tueur en série. Cinq femmes sont déjà mortes. Sera-t-elle la prochaine ?

Mon avis :

Fan de la série télé Bones, tirée des livres de Kathy Reichs, j’ai voulu lire le premier opus des aventures macabres du docteur Temperance Brennan.

Si la série s’est librement inspirée du live, j’aimerai bien savoir où se trouve cette fameuse inspiration car, à part le nom et le métier d’anthropologue judiciaire, le personnage ne ressemble en rien à celui interprété par Emily Deschanel. Rien à voir physiquement : elle n’est même pas trentenaire comme le personnage télévisé mais frôle plutôt les cinquante ans avec une fille de 19 ans, un ex mari prénommé Pete et une façon d’être qui me fait penser au personnage de Kay Scarpetta de Patricia Cornwell. D’ailleurs, pour moi, le personnage principal de cette intrigue a le visage de Scarpetta, et son caractère. J’ai eu l’impression à plusieurs reprise d’être dans un remake d’un opus de Cornwell mais l’écriture (ou la traduction ?) n’est pas aussi agréable que celle de Patricia Cornwell. À dire vrai, je me suis ennuyée et j’ai failli plus d’une fois lâcher le livre tellement ce n’était pas captivant.

Bref, un livre qui ne m’a pas plu et je sais que je ne lirai pas les autres opus de cet auteur. Par contre, ça m’a donné envie de relire les aventures de Scarpetta !

Pour illustrer musicalement ce retour de lecture j’ai choisi Mad World de Gary Jules car il colle assez bien à l’intrigue.

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Lara Lee a lu le vol des cigognes de Jean Christophe Grangé

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu le vol des cigognes de Jean Christophe Grangé

4e de couverture :

Un ornithologue suisse est trouvé mort d’une crise cardiaque… dans un nid de cigognes. Louis, l’étudiant qu’il venait d’engager, décide d’assumer seul la mission prévue : suivre la migration des cigognes jusqu’en Afrique, afin de découvrir pourquoi nombre d’entre elles ont disparu la saison précédente…
Parmi les Tsiganes de Bulgarie, dans les territoires occupés par Israël, puis en Afrique, Louis court d’énigme en énigme et d’horreur en horreur : observateurs d’oiseaux massacrés, cadavres d’enfants mutilés dans un laboratoire… Les souvenirs confus de son propre passé –ses mains portent des cicatrices de brûlures depuis un mystérieux accident– se mêlent bientôt à l’enquête…

Mon avis :

J’ai lu ce livre il y a plus de vingt ans et j’avais envie de le relire car je si je me souvenais l’avoir apprécié à ma première lecture, je ne me souvenais pas de l’histoire dans les détails.

J’ai aussi lu plusieurs autres thrillers signés Jean Christophe Grangé ces dernières années et pourtant, seul celui-ci m’a laissé ce souvenir impérissable de grande histoire…

C’est donc en sachant que j’allais passer à nouveau un bon moment de lecture que j’ai ouvert cet opus. Alors oui, je l’ai dévoré… encore. Malgré l’histoire sanglante que l’on suit à travers les yeux du personnage, Louis Antioche, Le livre est captivant. Est-ce l’écriture fluide de Grangé ou l’histoire prenante malgré les horreurs décrites qui font que ce livre est un thriller incroyable à lire absolument ? Je ne sais. En tout cas, ce que je sais, moi, c’est que je le relirai encore une fois sinon plus.

Alors oui, je ne le conseille pas aux âmes sensibles ni aux plus jeunes car certaines scènes sont vraiment atroces. Grangé décrit bien l’âme noire de certaines humains, tout en nous rappelant qu’à travers la Grande Histoire, beaucoup de sanguinaires ont été au pouvoir (et certains le sont peut-être encore). Pour moi, le gros plus de ce livre est l’histoire personnelle d’Antioche qui se greffe à l’histoire générale. Après avoir été embauché par un amoureux des cigognes pour suivre leur vol migratoire afin de savoir pourquoi certains oiseaux avaient disparu, Antioche se retrouve à enquêter sur cet homme qui est assassiné avant son départ. Cette enquête se révélera parallèle à la mystérieuse disparition de certaines cigognes. Et jusqu’à la toute fin, l’auteur sait ménager le suspens.

Pour moi, ce livre est et reste le meilleur de Grangé à ce jour. Le plus prenant, le plus dépaysant, le plus horrifique et le plus humain malgré sa palette de tueurs sanguinaires qui fourmillent dans cette histoire.

Un livre que je vous recommande si vous n’avez pas peur de frissonner en découvrant vers quelle profondeur abyssale peut s’abîmer l’âme humaine.

Pour illustrer musicalement ce retour de lecture, j’ai choisi la version de born to be wild d’Hinder qui correspond parfaitement aux scènes violentes du livre de Grangé.

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Lara Lee a lu l'Australien - tome 3 des soeurs Sayden de Aurélie Depraz

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu l'Australien - tome 3 des soeurs Sayden de Aurélie Depraz

4e de couverture :

Australie, 1860

Quand Sheila débarque à Perth, en Australie-Occidentale, elle est comblée. Cette colonie du bout du monde, c’est tout ce dont elle a toujours rêvé ! Une terre vierge, romanesque, sauvage. Une terre à son image !
Quelque part, elle le sait : sa vie va enfin pouvoir commencer. Alors, ce n’est certes pas cet ours mal léché censé lui servir d’escorte dans l’Outback qui va lui gâcher son plaisir !
Mais l’Australie n’est pas une terre de conte de fées. Elle n’est pas seulement belle, rebelle, indomptable ; elle est aussi farouche et dangereuse, 
vraiment dangereuse. Et, une fois au cœur de cet impitoyable désert, il se pourrait bien que, tout compte fait, la jeune femme s’estime chanceuse de pouvoir compter sur la protection de ce rustre de McKinney…
À moins que… pour une fois, les rôles ne s’inversent ?

Mon avis :

Avec ce troisième tome se clôture la saga des trois sœurs Sayden et des trois tomes, ce fut mon préféré. Je l’ai trouvé prenant, captivant. L’auteur lui a insufflé un souffle épique bien plus grandiose que les deux précédents. L’histoire de l’Australie est tellement présente par petites touches racontées par les personnages côtoyés par notre héroïne que la romance passe au second plan. La dureté du pays, qui est devenu une colonie carcérale de l’Angleterre, n’a d’égale que la cruauté des hommes qui s’en empare en volant les terres des autochtones, tout comme ils avaient auparavant spoliés les indiens de leurs terrains ancestraux en Amérique.

Comme toujours, la plume d’Aurélie Depraz emporte son lecteur à travers la Grande Histoire, ici celle de l’Australie, tout aussi passionnante que celle de l’Amérique et de l’Irlande précédemment contées.

Et si vous souhaitez en savoir plus sur l’histoire de l’Australie, je vous conseille d’aller lire L’Australien, coulisses et cartes sur le site d’Aurélie.

Récemment, j’ai visionné un « voyage en terre inconnue » en Australie où Cristiana Reali allait à la rencontre des Aborigènes. Ils ont parlé de leur histoire, de la colonisation et de la souffrance de leurs ancêtres. J’y ai retrouvé beaucoup de choses que j’avais lues dans ce livre.

Bref, des trois livres de la saga, celui-ci m’a plus touchée par son côté historique et sa vie rude qui ressemblait à celle de l’Ouest américain.


Pour illustrer musicalement ce livre, les musiques du grand Ennio Morricone me revenaient en tête car certains passages de l’Australien m’ont ramené à mon enfance où je regardais les westerns avec mon papy.

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Lara Lee a lu l'Irlandais - tome 2 des soeurs Sayden de Aurélie Depraz

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu l'Irlandais - tome 2 des soeurs Sayden de Aurélie Depraz

4e de couverture :

Irlande, 1852

L’Irlande sort de sept années de famine. Issue de la plus pure noblesse anglaise, Elena Sayden a bien conscience des privilèges honteux de sa classe et, surtout, des inégalités criantes régnant au sein de l’Empire britannique. Elle se sent redevable envers l’Irlande, ce pays que son Angleterre natale a littéralement laissé mourir.
Le jour de ses vingt et un ans, elle part pour Dublin.

Mais Elena est étrangère. Elle ne parle pas le gaélique. Elle ne connaît rien à l’Irlande. Elle n’a jamais connu la misère. Et elle n’a aucune idée de l’aversion pétrie de fiel que se vouent, depuis maintenant plus de sept cents ans, la verte Érin et l’Angleterre.

Parviendra-t-elle, envers et contre tout, à réussir la mission qu’elle s’est assignée ? Saura-t-elle faire le bien autour d’elle malgré les rancœurs, malgré les désirs de vengeance, malgré même l’indéracinable mépris des autorités britanniques pour la cause irlandaise ?

Et puis d’abord, qui est cet homme qui rôde autour de l’orphelinat ? Que sera-t-il pour elle ? Une menace, un obstacle de plus ou… une clé vers l’âme de ce pays qu’elle ne demande qu’à aimer ?

Mon avis :

Second tome de la trilogie du choix des sœurs Sayden, ce livre m’a beaucoup plu malgré les  descriptions sur les atrocités commises par les anglais envers les irlandais à cette époque. Cette réalité historique est toujours aussi choquante.

Au delà de la trame historique bien réelle, la romance entre Jack, le journaliste irlandais indépendantiste et la jeune Elena, descendante d’un vicomte britannique, est charmante malgré la situation dramatique de l’Irlande.

À travers les yeux de son héros, Jack, Aurélie Depraz nous dépeint l’Irlande dans toute sa beauté mais également et surtout dans toute l’horreur vécue par les irlandais sous le joug de la couronne victorienne.

Bien que ce livre soit une romance, l’auteur décrit avec justesse les conséquences de la Grande Famine (1845-1852) qui fit beaucoup de morts et pléthore d’orphelins. Bien des enfants, dès leur plus jeune âge, devaient travailler pour s’assurer le gîte et le couvert ( en réalité une maigre pitance et une paillasse miteuse) dans des orphelinats tenus par des gens peu scrupuleux.

La seconde fille de la famille Sayden, Elena, bien que fille de vicomte anglais, prend fait et cause pour l’Irlande, tout du moins pour ces enfants qui n’ont plus d’adultes pour les défendre. Sa rencontre avec Jack la mènera jusqu’à plaider la cause des orphelins auprès de la couronne anglaise.

La plume fluide et vive d’Aurélie Depraz m’a encore une fois emportée très loin sur les plaines de la verte Erin, là où le souffle de la liberté chantait aux oreilles des rebelles à la couronne britannique.

Et si vous voulez approfondir vos connaissances sur le côté historique des livres d’Aurélie Depraz, l’auteur vous invite à venir lire sur son blog de nombreux articles écrits de sa main sur la période de l’histoire évoquée dans ses livres. Et c’est super intéressant !

J’ai déjà commencé le troisième tome pour rester dans ces années sombres mais ô combien passionnantes quand elles sont si bien décrites.

Pour illustrer musicalement cet opus, je n’ai pu m’empêcher de choisir sunday bloody sunday de U2 même si cela ne concerne pas la même partie historique, c’est le souffle de la liberté pour l’Irlande qui plane sur cette chanson.

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Lara Lee a lu Magda de Roxane Dambre

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu Magda de Roxane Dambre

4e de couverture :

Pour Magdalena, 20 ans, une journée sans dégât des eaux, coupure de courant, invasion de rats/termites/tigres est une BONNE journée.
Car comme tous les membres de sa famille depuis deux millénaires, Magda est maudite.
Tout mal qu’elle pense attire le mal sur elle. De l’incident à la catastrophe mortelle, chacune de ses mauvaises pensées lui vaut un châtiment immédiat de la part de la Malédiction.
Pour ne nuire à personne, Magda doit donc rester seule. Autour d’elle, ni ami, ni collègue proche, ni même animal de compagnie.
Jusqu’à ce jour de printemps pluvieux où un jeune homme aux mèches blondes et au nez pointu, Ruben, s’approche d’elle. Il travaille pour un institut privé, il a repéré les catastrophes qui entourent Magda et il voudrait étudier son cas.
D’abord abasourdie, Magda décide qu’elle n’a rien à perdre à le suivre. Et elle se rend très vite compte qu’en présence de Ruben, la Malédiction semble s’évaporer.
La question se pose alors.
Qui est Ruben ? Quel lien a-t-il avec ceux qui ont maudit la famille de Magda deux mille ans plus tôt ? Et surtout, que veut-il réellement ?

Mon avis :

Fan de la plume et de l’imaginaire de Roxane Dambre depuis que j’ai dévoré sa saga SCORPI et sa suite, les lignées de l’ombre, je lis tout ce qu’elle publie. L’ayant découverte assez récemment, il me reste beaucoup de ses livres à lire, et j’en suis for aise tellement je les aime !

Dans cet opus, j’ai retrouvé l’humour et l’originalité de Roxane : Une histoire décalée dans un univers anodin. Des personnages attachants , même quand ils ont des problèmes : et Magda, les problèmes, elle les collectionne à cause de cette fichue malédiction familiale qui remonte jusqu’à la nuit des temps ( et j’ai trouvé l’idée de l’origine de la malédiction vraiment intéressante) qui fait que toute personne qui l’approche peut avoir par la suite des problèmes quelques fois mortels… il ne faut pas lui emprunter un stylo ou la frôler, ni lui inspirer des pensées peu aimables sinon c’est une catastrophe qui s’abat sur vous en peu de temps. Si bien que la jeune fille évite tout le monde jusqu’à sa rencontre avec Ruben qui lui, est persuadé de pouvoir la guérir.

J’ai dévoré ce livre car je me demandais jusqu’où l’auteur allait m’emporter… mais voilà, je suis restée sur ma faim avec cette fin qui pour moi n’en est pas une. Je ne donnerai pas plus d’explication de peur de vous spoiler l’histoire qui est vraiment top à lire…

 

Pour illustrer musicalement ce retour de lecture, j’ai choisi paint it black des Rolling Stones pour les pensées de Magda…

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Lara Lee a lu thé, scones et petits meurtres de Nathalie Brunal

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu thé, scones et petits meurtres de Nathalie Brunal

4e de couverture :

Vous souvenez-vous d'Anna, la poissarde, et de Roger, son mari ?
Après maintes aventures rocambolesques, nous les avions laissés à la naissance de leurs jumeaux.
À présent âgés de 20 ans, Pia et Timéo embarquent pour l'Angleterre, direction Cambridge. Leurs cousins étudient dans cette prestigieuse université et sous prétexte de découvrir cet endroit magnifique, les jumeaux les aideront à résoudre une mystérieuse disparition.
Bien sûr, comme les chiens ne font pas des chats, Pia, digne héritière d'Anna, leur en fera voir de toutes les couleurs.
Cette intrigue saupoudrée d'humour, de magie, et de mauvaise foi vous permettra de retrouver Anna et compagnie.
Préparez votre valise, départ dans quelques minutes.

Mon avis :

Nathalie Brunal fait partie de ces auteurs dont j’achète les livres les yeux fermés tellement j’aime sa plume. Et je ne suis jamais déçue…

Cet opus ne déroge pas à la règle : il est extra ! On y retrouve tout ce qui fait le charme de la plume de Nathalie : humour, tendresse, espièglerie et des personnages auxquels on en peut que s’attacher.

Je suis les aventures d’Anna et Roger depuis « une tragique fête des fraises » et je les aime toujours autant. D’ailleurs, à la fin de cet opus, je me suis dit «  vivement le prochain ! ».

Il y a même de belles références à Harry Potter dans cet opus qui m’ont fait sourire.

Bref, sans vouloir dévoiler ce récit, je peux dire que je me suis régalée avec le style, la fluidité de la plume, l’histoire rocambolesque, les personnages truculents et le style so british des personnages secondaires.

N’hésitez pas à découvrir la plume de Nathalie Brunal, vous risquez seulement de devenir accroc !

Pour illustrer musicalement ce retour, j’ai choisi Murray Head et say it ain’t so Jo, chanson qui me venait en tête devant le calme de Timéo malgré tout ce que lui fait vivre sa jumelle…

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Lara Lee a lu l'Américain - Le choix des sœurs Sayden - tome 1 de Aurélie Depraz

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu l'Américain - Le choix des sœurs Sayden - tome 1 de Aurélie Depraz

4e de couverture :

Londres,1851

D’aussi loin qu’elle puisse se souvenir, Sabrina Sayden n’a été éduquée que dans un seul et unique but : contracter le mariage le plus avantageux pos­sible pour elle… et pour sa famille.

À vingt et un ans, après des années d’at­tente, elle assiste enfin à sa toute première Saison londonienne, la plus grande foire au mariage du royaume.
Quel n’est donc pas son déplaisir lorsque son chemin vient à croiser celui de Tom Shepherd, un Américain des plus grossiers, apparemment né pour lui gâcher l’existence !

Alors qu’à Londres, la toute première Exposition univer­selle bat son plein et que, pour Sabrina, le temps presse, le destin ne cesse de lui jeter cette espèce de butor dans les pattes, compromettant ainsi gran­dement ses chances de sceller l’union avantageuse que sa tante et sa mar­raine ont prévue pour elle…

Entre ce roturier des plus importuns, sa sœur Sheila – véritable danger public – et les aléas divers de la chasse au mari londonienne, Sabrina saura-t-elle maintenir le cap… et sortir victorieuse de la Saison 1851 ?
 

Mon avis :

Fan de la plume d’Aurélie Depraz, j’achète à présent ses livres les yeux fermés, certaine que ses histoires vont me plaire.

Et jusqu’à présent, ça n’a pas loupé.

Cet opus ne fait pas exception. Entre la belle plume de l’auteur, la trame historique habilement tissée et des personnages qui virevoltent au gré de la fantaisie de leur destin, cet opus oscille entre tendresse et humour.

J’ai beaucoup aimé me retrouver sous le règne de Victoria, au milieu de cette bourgeoisie engoncée dans ses principes et son snobisme. Les voir à travers les yeux de Tom, un américain qui vient en Angleterre pour officiellement faire des affaires mais officieusement se chercher une femme, a été très rafraîchissant. J’ai souri à chaque fois qu’il entrait dans une salle de bal, assailli par les demoiselles en recherche de mari et par les mères de celles-ci, limite maquerelles pour caser leur progéniture.

Extrait page 99 «  Seigneur, si les mères marieuses se jetaient à l’assaut de la citadelle avant même que le pont-levis eût commencé à s’abaisser publiquement, qu’en serait-il lorsque le bruit commencerait à circuler qu’il se cherchait bel et bien une épouse ? »

Tom vient aussi (et surtout) en Angleterre pour la première exposition universelle que l’auteur nous décrit tellement bien qu’on se voit s'y promener dans les allées à la découverte des inventions de l’époque.

À travers cette toile qui dépeint également la Conquête de l’Ouest avec toutes ses dérives (ruée vers l’or, esclavage des noirs et maltraitance des indiens ), Aurélie Depraz décrit aussi une charmante romance entre Tom, l’américain mal dégrossi mais richissime, et Sabrina, jeune aristocrate que sa tante veut absolument marier cette saison-ci car elle arrive à l’âge limite pour trouver un mari.

Aurélie Depraz a le talent d’une Juliette Benzoni pour emporter son lecteur dans un morceau d’Histoire à travers les yeux, les faits et les gestes de ses personnages. Cet opus est tout aussi délectable que tous ceux que j’ai lus de cet auteur. Les tomes 2 et 3 attendent sagement dans ma bibliothèque que je les lise également.

Pour illustrer musicalement ce retour, j’ai choisi Mother Earth des Within Temptation, chanson qui s’accorde assez bien avec le caractère de Sabrina.

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Lara Lee a lu les éventrées de Londres de Florence Jouniaux

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu les éventrées de Londres de Florence Jouniaux

4e de couverture :

Londres, juin 1858 : un épisode de canicule associé à l’absence de pluie rend la capitale irrespirable.
Aux miasmes épouvantables s’ajoute le pullulement des rats. Les riches gagnent la campagne, le gouvernement s’exile…
C’est dans ce contexte qu’un mystérieux tueur commence à éventrer des femmes qui viennent d’avorter, se substituant à la justice divine. Pour trouver les fautives, il utilise les services d’un adolescent, dont la mère est malade. En parallèle, nous faisons la connaissance de Brooke, une femme qui recueille des orphelins.
Mais quel est le lien entre tous ces personnages ? Quel sera leur destin ?

Mon avis :

J’ai eu la chance de lire cette histoire en avant première. Étant fan de la plume de Florence Jouniaux depuis des années, je savais que j’allais aimer son nouvel opus mais, comme toujours, elle a réussi à me surprendre.

Il plane sur ce récit une aura de mystère. Tout d’abord l’auteur a placé son histoire à l’époque victorienne, dans un Londres où sévit un tueur de femmes. Ça ne vous rappelle rien ?

L’art de Florence Jouniaux est de vous faire aimer ses personnages… même quand il ne faut pas s’y attacher.

J’ai trouvé Brooke toute aussi sympathique que le jeune garçon qui venait de perdre sa mère et qui élevait seul ses frères et sœurs.

L’auteur dépeint très bien les lieux, l’époque et les gens. On s’attendrait presque à voir surgir les bobbies à travers le brouillard de Londres ou de sentir ces affreuses effluves porteuses de maladies lors des grandes chaleurs de l’époque.

Bref, la plume de Florence Jouniaux est magique : en quelques mots, elle vous transporte dans une autre époque, dans un lieu presque irréel s’il n’était historique, Londres et en compagnie de personnages diverses et variés, tous aussi criant de vérité que possible.

Et là, il faut vous laisser porter par ce récit et apprécier là où l’auteur veut vous emmener : sur le chemin de son imaginaire qui se faufile avec aisance dans les méandres de l’histoire londonienne et ses crimes atroces.

Qui est le tueur ? Saurez vous le découvrir avant la fin ?

Ouvrez ce livre et savourez cette histoire horrifique et belle à la fois car plus complexe qu’elle ne le semble en apparence…

C’est du Florence Jouniaux… Et sachez que si vous aimez ce livre alors vous pourrez lire tous ses autres récits car vous les apprécierez tous !

Et Mad World me semble adapté pour ce récit...

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Lara Lee a lu un noël aux saveurs d'antan de Nathalie Brunal

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu un noël aux saveurs d'antan de Nathalie Brunal

4e de couverture :

Kalliopé est une romancière à succès confrontée au syndrome de la page blanche. Pour lui redonner confiance en elle et lui donner envie d'écrire à nouveau, mamie Ginette est envoyée sur terre. Kalliopé, incrédule, pense rêver. Mais sa grand-mère ne lui laisse pas le temps de l'interroger sur son retour et l'entraîne à la pension de Sir James, gérée par sa pire ennemie.
Lorsque le mystère qui plane sur la maison lui est dévoilé, Kalliopé se met en tête de le résoudre.
Un zeste d'humour, une pincée d'amour, une mamie un brin fantasque prête à savourer sa vengeance et un paysage féerique... Un savant mélange pour une romance de Noël intrigante et saupoudrée de magie.

Mon avis :

J’ai commencé mes lectures de noël 2024 avec la potion magique de noël de Nathalie Brunal et je clos cette PAL de noël 2024 avec un noël aux saveurs d’antan du même auteur. C’est dire que j’aime sa plume ! Fan des écrits de Nathalie Brunal depuis plusieurs années, je lui fais entièrement confiance pour m’emporter sur les ailes de son imaginaire à chaque fois que j’ouvre un de ses livres.

Ce dernier opus n’a pas fait exception. Si Kalliopé est attachante, que dire de sa mamie Ginette à part que c’est un truculent personnage comme seule sait les créer Nathalie Brunal. On a envie à la fois de rire et de l’enguirlander en même temps car cette coquine vieille dame est un brin exaspérante ! J’avoue avoir ri plusieurs fois au cours de ma lecture lorsque mamie Ginette entrait en scène.

Sans vouloir en dire trop, ce roman de noël est amusant et attendrissant. J’ai passé un bon moment avec Kalliopé, Jamie, Nicole, Robert et Ginette… Un roman à mettre dans votre PAL de noël 2025 !

 

Pour illustrer musicalement ce retour de lecture, j’ai choisi Carol of the Bells de Lindsey Stirling dont le violon retentissait dans mes oreilles à chaque fois que Kalliopé sortait dehors dans ce magnifique paysage recouvert de neige.

 

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Lara Lee a lu le noir est ma couleur - tome 3 La riposte d'Olivier GAY

Publié le par Lara Lee Lou Ka

Lara Lee a lu le noir est ma couleur - tome 3 La riposte d'Olivier GAY

4e de couverture :

Manon et Alexandre subissent le chantage de Jordan, un jeune mage américain qui vient d’arriver au lycée. Frustré que la jeune fille l’ait repoussé, il prétend l’avoir filmée en train d’utiliser ses pouvoirs noirs, Alexandre à ses côtés. Il menace de tout révéler à ses parents.

Mon avis :

3e tome de la saga, cet opus est tout aussi haletant que les tomes précédents. Manon tente d’accepter que le noir est sa couleur ainsi que de cacher à son entourage qu’elle est une mage noire mais elle fait des erreurs de débutant en créant des ombres ( ahhh Gaston, le clin d’œil au personnage Disney est truculent).

Cette série jeunesse est toujours aussi sympathique avec de chouettes rebondissements. On ne s’ennuie pas une seconde grâce à la plume alerte et imaginative d’Olivier GAY qui est un auteur jeunesse à suivre assurément.

Pour illustrer musicalement ce retour de lecture, je ne pouvais que choisir « Gaston » issu de la Belle et la Bête de Disney.

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