Passionnée de dessin depuis son plus jeune âge, c'est en 2004, alors qu'elle est devenue graphiste autodidacte dans un atelier de sérigraphie, qu'Isabel a pu s'adonner à son art. Une dizaine d'années plus tard, après la fermeture de l'atelier, elle n'a jamais vraiment lâché le crayon, s'intéressant principalement au portrait et aux personnages imaginaires. Un style très personnel, où transparaissent à chaque trait la pureté et la troublante magie de ses personnages...
2- Pourquoi dessinez-vous?
Dessiner, c'est une manière de s'épanouir, vitale pour moi.
3- Parlez-nous de chacun de vos projets et/ou réalisation
Chaque projet est porté pendant quelques temps à l'esprit et mûri doucement pour enfin être posé... la magie opère lorsque le papier révèle un portrait, un personnage, qui n'attendait que le crayon pour se présenter à nous.
4- Êtes-vous en train de travailler sur un projet? Si oui, sans spoiler, pouvez- vous nous en dire quelques mots.
Cette nouvelle année s'annonce riche en projets, portés conjointement avec d'autres artistes, auteurs ou organisateurs d'événements.
5- Avez-vous un rituel pour dessiner? Boisson ou nourriture, stylo fétiche...
Lorsque je dessine, la musique a un rôle important...
6- Aimez-vous lire? Si oui, quel genre préférez-vous?
Ces temps-ci, je lis beaucoup sur ce qui touche le pouvoir de guérison de l'esprit et de la méditation...
7- Quelle est votre goulif préférée? (goulif, patois saumurois=gourmandise)
J’adore la pause-café, avec du chocolat
8- Avez-vous des compagnons à poils ou à plumes?
Mon petit compagnon s'appelle Leny, un adorable chien de petite taille, couleur chocolat et devenu une mascotte sur les marchés -expos de cet été
9- Quel adage vous caractérise?
Fais de ta vie un rêve et de ton rêve, une réalité.
10- Qu'aimeriez-vous dire à ceux qui vous découvrent à travers cet entretien ?
C’est un grand bonheur que mon activité s'ouvre sur des partages, des échanges toujours riches
2053, le monde est dévasté, les communications coupées, la population survit au sein de bunkers isolés les uns des autres. Le seul pont qui les relie, des personnages étranges qui se font connaitre sous le nom de "la Confrérie des Lords", des êtres capables de se téléporter dans les différentes cités souterraines.
Audrey et son équipe ne s'attendaient pas à devoir se confronter à leurs secrets. Leurs aventures les mèneront bien loin de Paris-sous-Seine. Dans un passé où ils pourront revoir le ciel mais dans lequel les Lords se jouent des anachronismes, programmant la domination d'un futur qui n'est déjà plus le leur.
La maison des Lords est une série débutant dans un Paris apocalyptique, se mêlant dans les engrenages du temps à une Genève de 1842.
Car tout mythe possède une part de réalité, la science du futur ne serait-elle pas le fantastique d'hier ?
Mon avis
A peine le livre ouvert que je me suis retrouvée direct en 2053, sous terre, angoissée de survivre... et dans la peau d’une jeune enseignante qui cherche à comprendre le mystère des Lords. L’auteur décrit fort bien un futur post apocalyptique où chaque pensée va à la survie de tous. La jeune héroïne et son amie vont se retrouver catapultées dans un passé qui semble plus fastueux... et là... ô rage ô désespoir... il faut attendre le prochain tome pour connaitre la suite !
Eh bien je vais l’attendre puisqu’il parait que c’est pour novembre prochain ! En tout cas c’est une belle lecture que je recommande !
2053, le monde est dévasté, les communications coupées, la population survit au sein de bunkers isolés les uns des autres.Le seul pont qui les relie, des personnages étranges qui se font conna...
Brittany vient d'emménager dans une petite ville d'Alaska. Maladroite et timide, elle craint de ne pas se faire accepter dans son nouveau lycée, mais se lie rapidement d'amitié avec Sihème et Caroline, dont elle découvre le passé trouble et les problèmes d'addiction. Elle fait également la connaissance de Josh, dont le comportement fuyant la déstabilise et l'attire à la fois.
Elle tentera par tous les moyens de percer les secrets qui l'entourent, mais sa quête l'entraînera bien plus loin qu'elle ne l'avait imaginé... Arrivera-t-elle à affronter la vérité ?
Pour son deuxième roman, Agneta Gerson s'éloigne du thriller pour nous livrer un portrait sensible de cette étape charnière qu'est le début de l'âge adulte. Confrontés à l’inéluctable, les personnages cherchent leur chemin. Quel serait le nôtre ? C'est à cette question qui nous anime tous que ce roman tente, avec brio, de répondre.
Mon avis
Bien loin du roman sur l’adolescence typique, ce livre est bien plus sérieux. Le lecteur peut s’identifier à l’un des jeunes protagonistes qui vivent tous un mal être propre à l’adolescence et certains ont même des maux bien plus profonds. Un récit prenant que j'ai dévoré en une matinée. C’est aussi un message d’espoir ... quoi que te réserve la vie, vis au présent et profite de ce que tu as.
Brittany vient d'emménager dans une petite ville d'Alaska.Maladroite et timide, elle craint de ne pas se faire accepter dans son nouveau lycée, mais se lie rapidement d'amitié avec Sihème et ...
Voyage à travers la Dordogne sur les traces d'un tueur en série hors normes qui assassine des jeunes filles enceintes...
Janvier 1995, une pluie démentielle noie la ville de Limoges et ses alentours. Les corps martyrisés de deux adolescentes sont retrouvés flottant sur la Vienne. L'inspecteur principal Barakian, assisté d'un jeune officier de police, enquête sur ce qui paraît être les crimes d'un tueur en série. Il trouve la mort au cours d'une arrestation mouvementée, mettant ainsi fin à ces meurtres sordides qui excédaient une population à bout.
Février 2015, il pleut sans discontinuer depuis plusieurs jours sur Périgueux. Deux corps suppliciés d'adolescentes sont retrouvés à quelques jours d'intervalle dans une grotte touristique et flottant sur la Vézère en furie. Eve Milano et Philippe Tavel, officiers de police judiciaire, sont saisis — avec la gendarmerie —, pour enquêter, au grand dam du major Blainville, misogyne jusqu'au bout des ongles. Cette enquête sur les crimes de tueurs en série va prendre une autre tournure lors de l'assassinat d'une troisième jeune fille. Les trois victimes ne partagent qu'un élément commun, une grossesse précoce ; pas assez concordants, selon le psychologue engagé par la gendarmerie, pour parler de l'œuvre d'un seul psychopathe. L'abandon d'un message sur le corps de chaque victime interpelle Milano. Il pourrait s'agir d'un rendez-vous morbide pour le crime suivant. Les intempéries vont compliquer le travail des enquêteurs, rendant les routes impraticables et provoquant le déraillement d'un train et une surcharge de travail pour des médecins légistes très investis. Plusieurs suspects vont chambouler leurs investigations. Milano finit par identifier un tableau peint au Moyen Âge qui inspirerait les meurtriers. Un tableau auparavant accroché aux murs d'une école fermée depuis longtemps. Une quatrième adolescente disparaît. Un compte à rebours diabolique s'est enclenché pour tenter de la sauver.
Ce polar noir conjugue passé et présent avec une intrigue sur fond de scandale !
Mon avis
Un excellent thriller qui tient le lecteur en haleine.
Un personnage principal qui pourrait être la jumelle de Kay Scarpetta par son caractère et sa pugnacité à résoudre cette affaire.
Il y a du Cornwell dans la plume de Sophie Mancel !
L’auteur ponctue également son récit d’anecdotes historiques qui apportent une lumière nouvelle sur les meurtres que tentent de résoudre les policiers.
Un très bon livre à recommander à tous les amateurs de polars et de thrillers !
Voyage à travers la Dordogne sur les trace d'un tueur en série hors normes qui assassine des jeune filles enceintes...Janvier 1995, une pluie démentielle noie la ville de Limoges et ses alentour...
Juin 2017. Guillaume Hofmann, chirurgien-dentiste à Andlau, est porté disparu. L’enquête menée par la brigade territoriale de Barr ne donne rien. Novembre 2017. Jeanne Vetter, dermatologue, est sauvagement assassinée dans son cabinet proche du parc de l’Orangerie. Mais la jeune femme au visage innocent n’était peut-être pas si pure. Pour débusquer son assassin, le commandant Stoffel et son équipe devront fouiller le passé de la victime alors qu’elle n’était encore qu’étudiante en médecine. Ce qu’ils vont découvrir ira bien au-delà de ce qu’il pouvait imaginer.
Mon avis :
Grande fan des écrits de Jean Pierre Chassard, j’ai dévoré celui-ci comme les précédents. Et encore une fois, j’ai été happée par le récit prenant et intrigant. Une enquête rondement menée tambour battant sans aucun répit. La plume de Monsieur Chassard est addictive...si on commence le livre, on ne peut plus le lâcher !!! A éviter de commencer un soir avant de dormir...vous feriez une nuit blanche pour savoir la fin !
Bref, un livre que je recommande fortement, comme tous les autres livres de cet auteur.
Un fœtus pensant. Un chercheur ingénieux qui se méprend sur sa découverte. Un pilote de jeux vidéo avide de réalité virtuelle. Une ambulance obligée de rouler au pas. Une place assise du métro parisien. Une chanson aux paroles enchanteresses. Un voyage vers une destination peu commune. Un enterrement et un testament. Une vive rivière emportant les états d'âme. Des jeux d'enfants en famille. Une lutte biblique et spatiale.
Des nouvelles souvent noires, parfois teintée de poésie, qui ne vous laisserons pas de marbre.
À vous de les découvrir...
Mon avis
C’est le 3e ouvrage que je lis de Marc Vidon. Après l’humour de son recueil du compteur de moutons qui m’avait fait rire et l’histoire de son aïeul dans « itinéraire d’un enfant tchèque » que j’avais fortement appréciée, je me suis lancée dans ce recueil de nouvelles... Dès la première histoire, le ton est donné... et la fin toujours inattendue... chaque nouvelle a son charme mais j’ai eu un coup de cœur pour la toute première qui m’a vraiment scotchée...et Emilie m’a fait sourire.
Il ne faut pas passer à côté de ce recueil qui est prenant et surprenant.
Un fœtus pensant. Un chercheur ingénieux qui se méprend sur sa découverte. Un pilote de jeux vidéo avide de réalité virtuelle. Une ambulance obligée de rouler au pas. Une place assise du m...
Est-il raisonnable, passée la quarantaine, de se lancer aveuglément à la recherche de son amour d'enfance ? Quand la nostalgie laisse place à la zizanie, que le passé ressurgit comme un boomerang, le long fleuve tranquille se transforme en torrent boueux. Un roman drôle, tendre et émouvant.
Mon avis
C’est le 2e livre que je lis de cet auteur. Et si je n’ai pas adhéré à « l’ennui du mort vivant » (titre de l’autre ouvrage) autant que je l’aurai voulu, j’ai tout de même apprécié la plume de l’auteur...donc je me suis décidée à faire un nouvel essai avec « les liaisons presque dangereuses » et j’ai bien fait...car j’ai adoré ce bouquin... non seulement, j’aime toujours la façon d’écrire de Luc mais également son humour (surtout avec les blagues téléphoniques)... et ce roman, en plus de sa belle histoire a un petit bonus qui a été pour moi une belle madeleine de Proust : l’histoire de ce roman se passe en grande partie dans ma région natale et ça m’a fait un bien fou de m’y retrouver à travers ces lignes...
Conclusion :un livre à lire qui est à la fois drôle, par les blagues du personnage central, mais également touchant par le récit qu’il contient. Ce qui est certain, c’est que je lirai certainement un 3e livre de Monsieur Luc Doyelle !
Est-il raisonnable, passée la quarantaine, de se lancer aveuglément à la recherche de son amour d'enfance ?Quand la nostalgie laisse place à la zizanie, que le passé ressurgit comme un boomera...
Calig, petit village caché au fin fond de la province de Valence en Espagne.
Marc Maillard, la quarantaine, y a trouvé refuge. Enquêteur de la police française qui fuit depuis plusieurs années les autorités de son propre pays, il réussit peu à peu à se reconstruire, du moins en apparence...
Un doux matin de nouvel an, une prostituée est retrouvée morte dans un fossé en bord de route, à quelques pas de chez lui.
Par la force des choses, il va devoir apporter son aide afin d’élucider ce mystère, quitte à se mettre en danger, lui et ses proches, d’autant qu’une nouvelle affaire de disparition de policier agite la ville de Toulouse dont il est originaire...
Ses allers et retours entre son ancienne vie et l’actuelle vont tout remettre en question, même ce qui lui restait d’humanité...
« Joanes ressortit de la pièce, son cric à la main, dont le sang mélangé de l'ensemble de la petite famille coulait encore de son extrémité et maculait le sol du premier, créant des gouttes qui grandissaient doucement sur le marbre blanc et noir de l'étage. »
Mon avis
C’est le 2e livre que je lis de Gabriel Ronan. Le premier « disparition inquiétante » traitait de la disparition d’un personnage que nous retrouvons là dans ce livre « le chien est mort à Calig »...
Comme la première fois, la plume de l’auteur m’a embarquée direct dans l’histoire. C’est un bon polar qui se lit facilement, loin des clichés habituels des séries télé... il faut dire que l’auteur étant « du métier » il sait comment en parler...et il en parle bien !
J’ai aimé suivre les investigations de Marc Maillard, son personnage principal, qui, tout en se présentant comme un citoyen lambda, est en fait un excellent enquêteur... De la mort d’une prostituée, d’un chien et de bien d’autres, le récit est prenant et l’enquête bien intrigante...
Sans compter le dépaysement car l’histoire se déroule entre le sud-ouest de la France et l’Espagne...
Calig, petit village caché au fin fond de la province de Valence en Espagne.Marc Maillard, la quarantaine, y a trouvé refuge. Enquêteur de la police française qui fuit depuis plusieurs années ...
21 décembre 1911, à 12 h 45, un navire norvégien, le Carl Bech, fait naufrage sur les côtes de Bretagne, avec seize marins à bord, lors d’une effroyable tempête. 70 ans après, jour pour jour, le 21 décembre 1981, à 12 h 45, Lucy, 12 ans, se tue lors d’un accident de vélo, dans un petit village du Jura. Quel rapport entre ces deux événements ? Apparemment aucun, à part la date et l’heure, similaires à la minute près. Jean, le père de Lucy, pleure inlassablement la mort de son enfant. Sa vie est fichue, comme figée dans le temps. Dans de violents cauchemars, il est hanté par le visage d’un inconnu, qui semble aspiré par une entité monstrueuse. Puis un jour, semblant venir de nulle part, une femme à la beauté surnaturelle entre dans sa vie et lui fait entrevoir l’indicible, par signes… Alors que Jean a vu de ses yeux la vie s’échapper du corps de son enfant, une question s’impose à lui : Lucy est-elle en vie ? Croyant devenir fou, il va cependant tout quitter et se mettre en quête de la vérité, guidé par la mystérieuse inconnue. Lucy sera-t-elle au bout du chemin ?
Après Trop belle pour mourir, Olivia Jones poursuit ses aventures quiberonnaises dans un second opus nous entraînant plus que jamais dans le domaine du merveilleux. La Tête dans les nuages est son troisième roman.
Mon avis :
Entre aventure aux frontières du réel, drame familial et conte de fée, je me suis régalée de lire ce nouvel opus d’Olivia Jones qui n’a pas été sans me faire me souvenir de cette chanson qui me venait en tête quand apparaissait la mystérieuse Marie Louise... si je vous dis « supercalifragilisquespédililicious » ... ou bien encore « sous l’océan »... je me suis délectée autant des références que de l’histoire en elle-même qui tient le lecteur en haleine jusqu’à la toute fin.
21 décembre 1911, à 12 h 45, un navire norvégien, le Carl Bech, fait naufrage sur les côtes de Bretagne, avec seize marins à bord, lors d'une effroyable tempête. 70 ans après, jour pour jour...
Bienvenue sur les terres de mon imaginaire ...
Ce blog est dédié à mes livres de fantasy, de fantastique et autres genres...
Je chronique aussi les livres lus quel que soit leur genre... pour vous donner des idées lecture !
Je vous présente également des artistes que j’aime et qui sont à découvrir et à suivre...